Cicatrices perturbées : Comment les réhabiliter ?

Les cicatrices sont soit d’origine traumatique, soit chirurgicale. La chirurgie progresse d’année en année, les cicatrices chirurgicales sont de plus en plus souvent fines, souples et fonctionnelles, par rapport aux cicatrices traumatiques qui laissent encore des bourrelets, des adhérences et des colorations.

Cependant, bons nombres de thérapeutes en rééducation se plaignent de cicatrices, esthétiquement correctes, qui restent collées au plan de glissement sous-jacents et finissent par perturber gestes et mouvements au long cours.

Aussi, comment réhabiliter les vieilles cicatrices quand on a tout essayé ? On vous explique !

Physiologie des cicatrices

Quelle que soit la cicatrice, son but est de relier les deux bords de chair et de peau coupés ou déchirés. Toutes les cicatrices passent par des étapes bien définies :

  • L’étape de suture de la plaie : les berges se rejoignent
  • L’étape de coagulation
  • L’étape infectieuse (il est nécessaire de laisser le bactério-cycle se faire)
  • L’étape réactionnelle d’inflammation : exsudation et bourgeon charnu
  • L’étape de résolution avec régénération de l’épiderme

A chaque étape des freins ou des accélérations peuvent avoir lieu. Tantôt la cicatrice suppure et a du mal à se refermer, tantôt les fibres cicatricielles s’hypertrophient et des adhérences, des rougeurs, des épaisseurs apparaissent.

Le constat Stimcare ?

Certains thérapeutes fonctionnelles (kinésithérapeutes, ostéopathes, ergothérapeutes, médecins…), qui ont travaillé sur les cicatrices, se sont rendu-compte qu’au-delà de leur aspect qui peut parfois être fortement inesthétique (chéloïde, hypertrophique, pigmentaire), elles gardent quasiment toutes une mémoire traumatique entraînant des gênes mécaniques ou douloureuses pouvant être à distance.

Même vieilles de plusieurs dizaines d’années, les cicatrices peuvent conserver la mémoire du traumatisme initial ou de l’acte chirurgical.

On observe des perturbations sur :

  • Les fonctions locomotrices suite aux opérations, fractures, déchirures sur les genoux (ménisques, croisés, prothèses), les hanches (prothèse), les chevilles (fractures, plaques, arrachement ligamentaires), quadriceps, ischios et mollets (déchirures) …
  • La verticalisation suite à des opérations du dos, des césariennes, des cœlioscopie ,
  • Les mouvements des bras et mains suite à des fractures et opérations des membres supérieurs, épaules, coudes, poignets et mains.  

Ainsi, une cicatrice, même anodine ou vieille de 10 ans et plus, qui semble totalement intégrée continue très souvent à engendrer des perturbations à différents niveaux.

Comment régler les différentes perturbations cicatricielles ?

La solution pour réhabiliter vos cicatrices et de recouvrir avec 1 ou 2 patchs infrarouges Stimcare toute la longueur ou la surface du trait cicatriciel.

Les patchs fonctionnent comme de véritables miroirs qui reflètent à plus de 95% la lumière infrarouge émise par le corps humain. Cette concentration d’infrarouges endogènes active la microcirculation sanguine et favorise la reprise cicatricielle. 

Ce patch est non transdermique, aucun produit chimique ne traverse le corps. Adhésif, il tient sur la peau entre 3 et 5 jours. Son action bénéfique cicatricielle perdure jusqu’à quinze jours. 

Tous les professionnels de santé qui commence à poser des patchs, testent en premier lieu leurs actions libératoires sur les cicatrices. Ce sont des milliers de patients qui ont déjà bénéficiés de ce traitement avec comme tendance :

  • 90% de résultats positifs dans le soulagement et surtout la libération fonctionnelle de gestes et de mouvements perturbés par les cicatrices. Patchs posés entre 15 et 30 jours.
  • 60% d’amélioration au niveau de la coloration esthétique des cicatrices avec un port quotidien de patchs supérieur à deux mois. 

L’essentiel du patch Stimcare :

  • Mode d’action innovant et naturel
  • Tenue sur la peau entre 3 et 5 jours
  • Actif jusqu’à 15 jours
  • Patch non transdermique
  • Solution non médicamenteuse
  • Patch esthétique et ergonomique

Après quelques minutes on note une libération des mouvements perturbés par la cicatrice, grâce à l’action du patch. En effet, en renvoyant les infrarouges endogènes le patch stimule la dilatation des micro capillaires et permet une réactivation des terminaisons nerveuses. Cela redonne au cerveau une information normale et les schémas corporaux naturels sont retrouvés automatiquement.

Si la cicatrice est boursouflée, chéloïde, rouge ou adhérente, l’activation de la microcirculation va peu à peu réactiver l’ensemble des phases de cicatrisation. Des résultats positifs apparaissent dès le premier mois. Après 2 à 4 mois de port quotidien de patchs sur la cicatrice, on observe une atténuation de la coloration, une diminution des épaisseurs, une libération des adhérences, en bref un retour à une cicatrice saine, souple, blanche et normale.

Autre point important, le patch bloque totalement les rayons UV, protégeant la cicatrice du soleil, évitant ainsi des brulures ou des perturbations pendant les phases cicatricielles qui durent au moins 18 mois à partir de la fermeture de la cicatrice.

Les patchs peuvent être posés dès la fermeture des cicatrices soit 30 à 45 jours après la blessure ou l’opération.

Cicatrice de l’épaule partiellement recouverte par un patch Stimcare

Conclusion

Pour tous ceux qui souffrent de cicatrices adhérentes, douloureuses, boursoufflées voir inesthétiques, il est possible de relancer les processus cicatriciels et de réhabiliter de vieilles cicatrices de plusieurs dizaines d’années.

Grâce à la technologie breveté eNOsyntex présente dans le patch Stimcare, les infrarouges émis par le corps sont réutilisés pour relancer et terminer les processus de cicatrisation et retrouver ainsi plus de souplesse. 
Naturel et sans effet secondaire, le patch infrarouge Stimcare est précaunisé par de nombreux thérapeutes dans le traitement final de vos (anciennes) cicatrices.