Et si vos cicatrices étaient à l’origine de vos douleurs ?

Qu’elle soit d’origine traumatique ou chirurgicale, la cicatrice représente toujours une gêne esthétique plus ou moins importante en fonction de sa localisation. Aujourd’hui, les progrès de la chirurgie permettent d’obtenir des cicatrices chirurgicales fines, souples et fonctionnelles. Pour autant, une cicatrice reste la marque d’une lésion de la peau. Les tissus se régénèrent et le processus de cicatrisation est enclenché de façon naturelle, mais la zone lésée conserve une mémoire traumatique et peut être à l’origine de troubles fonctionnels persistants. Comment savoir si vos douleurs sont liées à vos cicatrices, quelle prise en charge et comment faire pour réhabiliter les vieilles cicatrices et libérer les tensions qu’elles génèrent ? On vous explique !

Comment se passe la cicatrisation ?

En cas de coupure, de brulure ou de blessure, les tissus de la peau sont lésés et doivent se reconstruire. Ce processus est appelé cicatrisation. De façon naturelle pour les plus petites plaies, ou par le biais d’une intervention chirurgicale, les bords se reconstruisent et laissent une trace plus ou moins visible, la cicatrice.

La peau, constituée de trois couches distinctes, protège notre organisme en formant une enveloppe semi-perméable. La partie visible de la peau est l’épiderme, ce tissu au contact direct avec l’extérieur représente la couche superficielle. Vient ensuite le derme. Doté d’une épaisseur variable en fonction de la région du corps, le derme est un tissu conjonctif. Enfin, l’hypoderme est la couche la plus profonde, mais également la plus épaisse de la peau.

En cas de blessure importante, la cicatrisation des couches profondes suit toujours le même processus :

  • L’étape de suture de la plaie : les berges se rejoignent
  • L’étape de coagulation
  • L’étape infectieuse (il est nécessaire de laisser le bactério-cycle se faire)
  • L’étape réactionnelle d’inflammation : exsudation et bourgeon charnu
  • L’étape de résolution avec régénération de l’épiderme

Pourquoi les cicatrices sont à l’origine de perturbations ?

À chaque étape du processus de cicatrisation, des freins ou des accélérations peuvent avoir lieu. Si la zone s’infecte, la cicatrice peut avoir du mal à se refermer. Les fibres cicatricielles peuvent également s’hypertrophier et provoquer des épaisseurs et des rougeurs en surface.

Les kinésithérapeutes, ostéopathes, ergothérapeutes, médecins constatent régulièrement des troubles liés à des cicatrices perturbées. Même anciennes, elles conservent quasi systématiquement une mémoire traumatique liée à la blessure ou l’acte chirurgical. Cet état peut entraîner des gênes mécaniques ou douloureuses, dont les zones de souffrances se situent parfois à distance de la lésion.

On observe des perturbations sur :

  • Les fonctions locomotrices suite aux opérations, fractures, déchirures sur les genoux (ménisques, croisés, prothèses), les hanches (prothèse), les chevilles (fractures, plaques, arrachement ligamentaires), quadriceps, ischios et mollet (déchirures) …
  • La verticalisation suite à des opérations du dos, des césariennes, des célioscopies,
  • Les mouvements des bras et mains suite à des fractures et opérations des membres supérieurs, épaules, coudes, poignets et mains.

Ainsi, une cicatrice, même anodine sur le ventre et qui semble totalement intégrée continue très souvent à engendrer des perturbations à différents niveaux.

Comment régler les différentes perturbations cicatricielles ?

Les patchs STIMCARE constituent la solution naturelle et efficace pour libérer les tensions et réhabiliter vos cicatrices.

Les patchs fonctionnent comme de véritables miroirs qui reflètent à plus de 95% la lumière infrarouge émise par le corps humain. Cette concentration d’infrarouges endogènes active la microcirculation sanguine, stimule l’apport en oxygène et favorise la reprise cicatricielle.

Non transdermique, le patch ne laisse passer aucun produit chimique. Il tient sur la peau durant au moins cinq jours et son action bénéfique cicatricielle perdure jusqu’à quinze jours.

Pour une action efficace, recouvrez la cicatrice avec 1 ou 2 patchs infrarouges.

On constate aujourd’hui :

  • 90% de résultats positifs dans le soulagement et surtout la libération fonctionnelle de gestes et de mouvements perturbés par les cicatrices avec des patchs posés pendant 1 mois au total.
  • 60% d’amélioration au niveau de la coloration esthétique des cicatrices avec des ports de patchs supérieurs à deux mois.
  • Après quelques minutes, on note une libération des mouvements perturbés par la cicatrice, celle-ci étant désactivée par l’action du patch. Ce dernier en renvoyant les infrarouges endogènes, stimule la dilatation des micro capillaires et une réactivation des terminaisons nerveuses. Cela redonne au cerveau une information normale et automatiquement les schémas corporaux naturels sont retrouvés.
  • Si la cicatrice est boursouflée, chéloïde, rouge ou adhérente, l’activation de la microcirculation grâce au renvoi des infrarouges, va peu à peu réactiver l’ensemble des phases de cicatrisation. Après 2 à 4 mois de port quotidien de patchs sur la cicatrice, on observe une atténuation de la coloration, une diminution des épaisseurs, une libération des adhérences, en bref un retour à une cicatrice saine, souple, blanche et normale.
  • Pour les amputer, patcher les cicatrices leurs permettent d’abolir toutes les sensations douloureuses des membres fantômes. A maintenir au moins 1 mois.

Il est possible de relancer les processus cicatriciels et de réhabiliter des cicatrices vieilles de plusieurs dizaines d’années. Les patchs peuvent être posés dès la fermeture des cicatrices, soit 30 à 45 jours après la blessure ou l’opération. De plus, les patchs bloquent totalement les rayons UV, protégeant la cicatrice du soleil, évitant ainsi des brulures ou des perturbations pendant les phases cicatricielles qui durent au moins 18 mois à partir de la fermeture de la cicatrice. N’attendez plus pour finaliser le traitement de vos anciennes cicatrices !